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Comme annoncé dans sa lettre ouverte, le secteur Ministères de la CGSP se joint à la manifestation organisée par la FGTB Wallonne le 24 septembre à Namur.
Les gouvernements wallon et communautaire continuent leurs attaques contre la fonction publique : le manque d’investissement, les menaces sur les statuts des fonctionnaires, l’arrêt des recrutements, le moratoire sur les engagements et la néo-libéralisation des hautes fonctions de l’administration sont des politiques destructrices pour les services publics. Nous continuons le combat pour la dignité des Fonctions publiques et contre les casses que les Gouvernements leur font subir, pour le Statut et son salaire différé, qui permettent aux fonctionnaires de défendre l’égalité des citoyens par rapport aux décisions qui les concernent et par rapport à l’emploi public.
Nous appelons nos affilié·e·s à nous rejoindre à Namur pour participer à la manifestation. Le rendez-vous est donné à partir de 9h30 devant le bâtiment du SPW Finances (Bd Ernest Mélot 30, 5000 Namur). Les tonnelles de la CGSP seront installées en face du bâtiment et vous aurez l’occasion de rencontrer vos délégué·e·s CGSP.
Notre but est de former un « bloc » Service public contre les mesures des gouvernements wallon et communautaire qui suivra ensuite le cortège FGTB-CSC.
Voici l’horaire et le parcours de la manifestation :
Un préavis de grève a été déposé par notre secteur pour couvrir la participation à la manifestation de tous les affilié·e·s qui souhaitent se déclarer en grève.
Nous espérons vous voir nombreux pour défendre l’avenir de la fonction publique wallonne et communautaire, l’avenir des services publics et notre avenir à tous en tant que citoyens et fonctionnaires.
Cliquez sur l'image pour télécharger notre tract en PDF.
Namur, le 3 septembre 2025.
Réforme des Fonctions publiques wallonne et communautaire.
La CGSP lit dans la presse que les Gouvernements wallons et communautaires ont adopté une réforme des fonctions publiques wallonne et communautaire.
La CGSP, comme les autres organisations syndicales, a été convoquée le 12 septembre à un Comité commun des Secteurs XVI et XVII ayant à l’ordre du jour la réforme des hauts managers des deux fonctions publiques.
Au-delà de l’anecdote que les convocations du Comité XVI et XVII ne comportent pas le même nombre de points inscrits à l’ordre du jour, la CGSP s’étonne de n’avoir à ce jour reçu aucun texte pour une réforme pourtant annoncée depuis plus d’un an.
Elle n’acceptera pas de traiter cet important dossier en urgence et demandera donc le report de ce ou ces points du Comité commun.
De plus, la CGSP s’insurge contre les Gouvernements wallon et communautaire qui essayent de créer un écran de fumée en transmettant des rumeurs de suppression du télétravail, alors que les ordres du jour des gouvernements sont muets à ce sujet. Quand la CGSP montre la lune, les Gouvernements essaient que l’on regarde le doigt.
La CGSP poursuit son combat dans les instances de négociation, dans la rue et dans les tribunaux pour le maintien du Statut, le maintien des pensions publiques et pour une fonction publique de qualité, au service de la population et non au service des gouvernements.
La CGSP vous appelle à venir manifester à Namur le 24 septembre prochain pour la dignité des Fonctions publiques et contre les casses que les Gouvernements leur font subir, pour le Statut et son salaire différé, qui permettent aux fonctionnaires de défendre l’égalité des citoyens par rapport à l’emploi public et par rapport aux décisions qui les concernent et ce, contre toute tentation financière et/ou politique.
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A. GILLES Secrétaire général CGSP Admi |
S. JAUMONET Secrétaire fédéral CGSP MInistères |
Pour téléchérager la Lettre ouverte en PDF
Indice CSI des droits dans le monde 2025
La Confédération syndicale internationale (CSI) est une confédération de centrales syndicales nationales, dont chacune regroupe des syndicats dans son pays. Elle est la porte-parole des travailleurs et des travailleuses au niveau mondial. La CSI représente 200 millions de travailleurs et de travailleuses au sein de 341organisations affiliées nationales dans 170 pays.
L’Indice CSI des droits dans le monde décrit les pires pays au monde pour les travailleurs et les travailleuses en classant les pays sur une échelle allant de 1 (la meilleure note) à 5+ (la pire note qu’un pays puisse obtenir) en fonction de leur niveau de respect des droits au travail. Les violations sont consignées chaque année d’avril à mars.
Le niveau de développement économique, la taille ou la localisation du pays n’entrent pas en ligne de compte puisque les droits fondamentaux sont universels et les travailleurs et les travailleuses du monde entier doivent pouvoir les exercer. Le classement d’un pays dans une catégorie élevée signifie que sa main-d’œuvre ne peut s’exprimer collectivement parce que le gouvernement ne parvient pas à garantir les droits.
Une dégradation de la protection des droits en Europe
La note moyenne atteint 2,78 en 2025, la plus mauvaise depuis le début de l’indice.
Les autorités belges, finlandaises et françaises ont poursuivi leur répression contre les grévistes. Les gouvernements albanais, hongrois, moldave, monténégrin et britannique ont abusé de leurs pouvoirs légaux en élargissant de manière excessive la définition des « services essentiels » afin de restreindre le droit de grève. En Grèce, en Hongrie, en Serbie, en Suisse et en Turquie, les entreprises ont activement sapé l'activité syndicale au détriment des employés. Ce climat hostile aux travailleurs a également vu l'émergence de « syndicats jaunes » dominés par les employeurs en Arménie, en Grèce, aux Pays-Bas, en Moldavie et en Macédoine du Nord.
La Belgique au-dessus de la moyenne européenne
Alors que l’indice moyen européen est de 2,78, la Belgique se voit attribuer une note de 3 correspondants à une « violation régulière des droits ».
Le rapport épingle la loi criminalisant les « attaques malveillantes contre l’autorité de l’État » lors des manifestations, malgré les vives objections de l’Institut fédéral des droits humains. Il mentionne également les pressions de la nouvelle coalition gouvernementale en faveur d’une interdiction judiciaire des manifestations publiques.
Conclusion du rapport
L’Indice 2025 réaffirme l’importance du pouvoir collectif syndical dans la résistance à la détérioration de la démocratie et à l’augmentation des inégalités. Le mouvement syndical mondial est la plus grande force démocratique sociale qui existe sur le globe pour défendre les libertés démocratiques, améliorer la vie des travailleurs et préserver leurs intérêts dans le monde du travail. Plus le mouvement syndical sera solide et vaste, plus nous réussirons à inverser la tendance – pour une démocratie garante d’un avenir plus juste et plus durable pour tous.
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