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La CGSP (secteurs Admi et Ministères) a décidé d’introduire un double recours - en suspension et en annulation - contre la réforme des hauts managers voulue par les Gouvernements wallon et communautaire et portée par la ministre de la Fonction publique (publication au Moniteur le 20 août dernier).
En suspension d’abord, puisque le marché public visant la sélection d’un recrutement externe chargé de la sélection des candidats vient d’être lancé. En annulation ensuite, en raison des nombreuses illégalités et irrégularités qui jalonnent cette réforme.
1. Une réforme illégale
Pour la CGSP, cette réforme est clairement illégale. La CGSP s’inquiète de la dérive des 2 Gouvernements qui entérinent une réforme illégale en pleine connaissance de cause. En effet, dans son avis 79.171/4 du 13 mai 2026, le Conseil d’État est on ne peut plus clair : « S’agissant des hauts managers du Ministère, l’article 87§2, alinéa 1, de la loi spéciale du 8 aout 1980 ‘de réformes institutionnelles’ (…), dispose ce qui suit : « Chaque Gouvernement fixe le cadre du personnel de son administration et procède aux nominations. Ce personnel est recruté par l’intermédiaire du Secrétariat permanent de recrutement du personnel de l’État ». S’il a déjà été admis qu’elle ne s’opposait pas à l’instauration d’un régime de recrutement contractuel de principe, il découle de cette disposition, qui s’interprète par analogie avec les articles 37 et 107 de la Constitution applicables aux agents de la fonction publique fédérale, que les fonctions qui impliquent l’exercice d’une part de la puissance publique doivent être occupées par des agents statutaires. Il a par ailleurs été observé dans l’avis 65.877/4 donné le 15 mai 2019 sur un projet d’arrêté du Gouvernement wallon ‘portant dispositions diverses en matière de fonction publique régionale’ que la fonction managériale est, dans la toute grande majorité des cas, hybride en ce qu’elle nécessite l’exercice de fonction purement managériales mais également de prérogatives de puissance publique. En conséquence, le recrutement contractuel de l’ensemble des hauts managers du Ministère n’est pas compatible avec l’article 87,§2, de la LSRI que dans la mesure où ce régime ne s’applique pas à des fonctions impliquant l’exercice d’une part de la puissance publique ».
On peut en outre s’interroger sur l’absence de contrôle parlementaire sur cette réforme, alors que le Conseil d’État pointe une illégalité…
2. Une réforme cynique
À l’heure où les Gouvernements parlent d’économies dans toute communication, à l’heure où tous les pouvoirs publics sont sommés (encore et encore…) de faire des économies, à l’heure où les mots d’ordre dans les administrations sont « non-remplacement et réaffectation des ressources humaines », cette réforme offre sur un plateau… d’argent des hausses salariales substantielles aux futurs nouveaux managers : environ + 20% sur le salaire fixe + une partie variable pouvant atteindre 20% du salaire de base !
Pour rappel, les barèmes des fonctionnaires wallons n’ont plus été revus depuis 1994
3. Une réforme coûteuse
Cette réforme est donc effectivement coûteuse. Si la Ministre tente de noyer le poisson en annonçant qu’en réduisant le nombre de managers, elle arrive à un équilibre budgétaire, la CGSP n’a pas la même comptabilité. En effet, cette réforme permet un léger mieux en Communauté française, mais elle a un impact budgétaire particulièrement négatif en Région wallonne. Au total, cette réforme sera bien coûteuse. Et cela, sans prendre en compte la partie variable des nouveaux barèmes…
4. Une réforme méprisante
Last but no least, cette réforme est méprisante. D’abord pour l’ensemble des fonctionnaires à qui les gouvernements demandent de faire « toujours plus avec toujours moins » (voir point 2), mais aussi et surtout vis-à-vis tant du Conseil d’État que des organisations syndicales représentatives.
En effet, les textes (AGW et AGCF) publiés au Moniteur ont été adoptés par les gouvernements à la mi-juillet (AGW du 16 juillet). Le hic, c’est que les textes adoptés puis publiés ne correspondent plus du tout aux textes initiaux, c’est-à-dire ceux qui ont été envoyés au Conseil d’État (avis rendu le 16 mai 2026) et qui ont été négociés avec les organisations syndicales en février 2026…
Entre les deux versions, des différences fondamentales existent. Dans la première version, les hauts managers étaient tous engagés sous contrat de travail, dans la seconde version, la Ministre a réintroduit la possibilité de « nomination à titre temporaire » pendant l’exercice de la mission… Entre les premiers et les seconds textes, près de 70 % du contenu a été modifié. On ne parle donc plus de modifications à la marge, mais bien de modifications substantielles. Dans ces conditions, les nouveaux projets d’arrêtés devaient repasser en négociation et être renvoyés au Conseil d’État pour un nouvel examen, ce qui n’a pas été fait !
Le mépris des gouvernements envers les organisations syndicales est d’ailleurs une constante dans ce dossier, puisque les négociations n’avaient de négociations que le nom. La Ministre ne s’en est d’ailleurs pas cachée, le PV du Comité de secteur XVI du 18 février 2026 est explicite : « Constatant que la CGSP relève que ça fait plusieurs mois que la discussion est en cours sur ce texte qui a pour colonne vertébrale le principe de contractualisation des hauts managers et demande si ce principe est négociable ;
« Considérant que Madame la Ministre de la Fonction publique répond par la négative, en précisant que sa réponse porte sur la volonté de l’autorité de revenir, à ce stade, sur le principe de contractualisation des emplois de hauts managers, qui constitue l’un des éléments fondamentaux de la réforme, et non sur la possibilité pour les organisations syndicales de faire valoir leurs positions, observations et propositions à l’égard de ce principe dans le cadre de la négociation ; ». Conclusion : Circulez, y a rien à négocier !
La CGSP attend avec impatience le point de vue du Conseil d’État sur ce point précis, lui qui rappelle dans son avis 79.171/4 précédemment cité, dans les « formalités préalables » : « Ainsi que l’a rappelé la section du contentieux administratif, dans l’arrêt n°261.143 du 22 octobre 2024, l’intention du législateur, en instaurant la négociation syndicale, était de laisser aux parties participantes le soin de rechercher ensemble des solutions acceptables pour chacune d’entre elles et, une fois celles-ci trouvées, d’inscrire les conclusions de cette négociation dans un protocole ayant la valeur d’un accord unanime. Dans cette optique, le simple fait de soumettre un projet comme un fait accompli, sur lequel seul le ‘point de vue’ des organisations syndicales représentatives est demandé, ne remplit pas l’objectif défini par le législateur ».
5. En conclusion
La CGSP rappelle qu’elle est un syndicat des fonctionnaires, ceux-là même qui doivent respecter et faire respecter les lois, y compris quand des gouvernements s’assoient dessus…
Cette réforme est, selon nous, illégale. Mais elle est également un enjeu majeur de l’avenir des services publics wallons et communautaires, à l’heure où les 2 gouvernements avancent sur la contractualisation totale des fonctions publiques régionales et communautaires.
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André GILLES Secrétaire général
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Stéphane JAUMONET Secrétaire fédéral
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Pour télécharger le comuniqué :

(Walhain morne plaine version suite et pas fin)
Les organisations syndicales représentatives du personnel de la Région wallonne ont quitté la réunion du Comité de secteur XVI du 19 juin 2026, où la fin du Statut était à l’ordre du jour.
Cette décision n'est pas le résultat d'un incident isolé. Elle est la conséquence d'une dégradation continue du dialogue social et d'un manque de respect devenu insupportable à l'égard des représentants des travailleurs.
À la suite des propos méprisants tenus à Walhain à l'égard des représentants du personnel, la Ministre de la Fonction publique avait présenté ses excuses. Les organisations syndicales avaient alors choisi de prendre acte de ces excuses et d'attendre des actes concrets. Nous avions clairement indiqué que nous jugerions désormais les actes plutôt que les paroles.
Force est aujourd'hui de constater que ces excuses n'ont été suivies d'aucun changement d'attitude.
Dossier après dossier, le même constat s'impose : les arguments développés par les organisations syndicales sont ignorés. Les préoccupations exprimées par les travailleurs ne sont pas entendues. Les propositions alternatives sont écartées sans discussion. Les réunions de concertation et de négociation ne sont plus que des chambres d'enregistrement de décisions prises en dehors de toute véritable négociation.
Le dossier de l'avenir de la fonction publique wallonne et de la remise en cause du statut des agents constitue sans doute l'exemple le plus frappant de cette dérive. Malgré l'importance des enjeux pour des milliers de travailleurs et pour l'avenir même du service public wallon, aucun espace de négociation n'est ouvert. Mais ce dossier n'est pas un cas isolé. De manière récurrente, les représentants du personnel constatent que les décisions sont prises avant même que la concertation et la négociation n'aient eu lieu, réduisant le dialogue social à une simple formalité.
Cette attitude est inacceptable.
Le dialogue social n'est pas une faveur accordée par le pouvoir politique : il constitue une obligation démocratique fixée par le parlement et un principe démocratique fondamental de bonne gouvernance.
C'est pourquoi les organisations syndicales demandent qu'une rencontre soit organisée dans les plus brefs délais entre le Gouvernement wallon et les organisations représentatives du personnel afin d'aborder la qualité du dialogue social, le respect des interlocuteurs sociaux et l'avenir de la fonction publique wallonne.
Dans l'attente de cette rencontre, aucun dialogue social ne reprendra au Comité de Secteur XVI.
Le Gouvernement wallon doit désormais prendre ses responsabilités. S'il persiste dans cette attitude, il portera seul la responsabilité de la dégradation du climat social et des actions qui pourraient en découler.
Les organisations syndicales ne demandent ni privilège ni traitement particulier. Elles exigent simplement :
PS : en annexe vous trouverez le courrier adressé par les trois organisations syndicales au Gouvernement wallon. Lettre restée à ce jour sans le moindre accusé de réception.
Pour télécharger le comuniqué :
Pour télécharger la lettre au Gouvernement wallon :
Suite aux attaques coordonnées des gouvernements fédéral, communautaire et régional, le secteur Ministères participe à la manifestation nationale du 12 mai !
Nos buts sont toujours d’obtenir le maintien du statut dans la fonction publique, l’abandon d’une réforme des pensions injuste qui nous
fera travailler plus longtemps pour moins de pensions et qui impactera davantage les femmes, le maintien de l’indexation automatique des salaires et pensions sans limitations, des moyens financiers nécessaires à l’exercice des missions du service public, …
Les Gouvernements s’obstinent et nous vous invitons une nouvelle fois à faire entendre votre voix lors de cette manifestation à Bruxelles.
Le manque d’investissements des différents gouvernements dans la Fonction publique, les menaces sur les statuts des fonctionnaires, les attaques sur les pensions font que le Secteur Ministères sera dans la rue le 12 mai.
Nous espérons vous voir nombreux pour défendre l’avenir de la fonction publique fédérale, wallonne et communautaire, l’avenir des services publics et notre avenir à tous en tant que citoyens et fonctionnaires.
La CGSP organise un rendez-vous, à partir de 9h45, sur l’esplanade de la Tour des Finances à Bruxelles, Boulevard Jardin Botanique. (voir affiche)
Rejoignez nous à ce rendez-vous pour montrer votre détermination et marquer la présence des services publiques lors de la manifestation.
Pour plus d'information contactez votre délégué·e ou votre secrétaire régional.
Cliquez sur une des images pour télécharger le tract en PDF.
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Walhain, morne plaine…
(Saison 2)
Ce mercredi 18 février, se déroulait l’ultime réunion appelée pompeusement « négociation » entre les gouvernements (Communauté française et Région wallonne) et les représentants des organisations syndicales représentatives de ces deux niveaux de pouvoir.
Au menu de la fête, une brouette de textes portant la réforme de la ministre de la Fonction publique en matière de haut management dans les fonctions publiques communautaire et régionale.
Résultat de ce barnum : une chtite réunion, qui a duré moins d’une heure, au cours de laquelle la ministre Galant a fait un tour de table pour demander aux représentants syndicaux s’ils avaient encore l’une ou l’autre question ou remarque sur les textes déposés quelques jours plus tôt sur les deux plateformes informatiques (avec des textes différents des deux côtés…).
Bref, la ministre a estimé que les réponses écrites - souvent risibles - apportées notamment aux 202 questions de la CGSP, mettaient un point final aux discussions.
Parmi les réponses « éclairées » – à la lanterne ? – figure notamment notre interrogation concernant l’application de l’article 87 de la loi spéciale de réformes institutionnelles du 8 août 1980 qui prévoit : « §2. Chaque (Gouvernement) fixe le cadre du personnel de son administration et procède aux nominations (…). Ce personnel est recruté par l’intermédiaire du Secrétariat permanent de recrutement du personnel de l’État (…). §3. Les Communautés et les Régions fixent les règles relatives au statut administratif et pécuniaire de leur personnel définitif, temporaire et auxiliaire, à l’exception des règles relatives aux pensions ».
Réponse des gouvernements : « L’impression peut être donnée que la règle statutaire s’impose dans tous les cas aux niveaux régional et communautaire. Il ne s’agit cependant que d’une impression ».
La Loi spéciale de réformes institutionnelles du 8 août 1980 est donc réduite à une « impression ». On est passé de la rigueur des ingénieurs à la Licence poétique juridique et administrative. Une grande première en droit administratif !
En conclusion de ce vaudeville, la CGSP a demandé, et entendu en réponse, que l’autorité considère le principe de contractualisation des hauts managers comme arrêté et non négociable.
La CGSP relève que l’ensemble des dispositions du projet d’arrêté découle de ce principe de contractualisation.
Dès lors, la négociation ne peut porter, au mieux, que sur des modalités d’exécution et des ajustements très marginaux, sans ouverture réelle sur le fond.
La CGSP a demandé que cette position gouvernementale soit actée au procès-verbal.
En Conclusion, malgré les dénégations de la Ministre lors des derniers comités de secteur XVI et XVII, où elle a affirmé qu’à Walhain ses paroles avaient dépassé sa pensée, la CGSP constate aujourd’hui que les paroles méprisantes de Walhain traduisaient bien sa pensée…
Parole, Parole, Parole …
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André GILLES Secrétaire général
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Stéphane JAUMONET Secrétaire fédéral
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Pour télécharger le comuniqué :

Namur, le 6 février 2025
Walhain morne plaine.
Il est de bon ton de ne pas répondre aux imbéciles, ou plutôt de leur répondre par le silence. C’est ce que la CGSP a fait ces dernières semaines voire ces derniers mois
Aujourd’hui cependant, nous nous devons d’exprimer notre ras-le-bol face aux attaques idiotes, répétées et déplacées – limite indécentes – dont font l’objet les fonctionnaires, leur hiérarchie et leurs représentants syndicaux !
Depuis des mois, forte de ses prérogatives fixées par la loi, la CGSP n’a de cesse de travailler de manière constructive sur les dossiers touchant à la fonction publique wallonne ou communautaire qui sont soumis à négociation au Comité de secteur XVI ou XVII. Ce sont ainsi des centaines de questions, de remarques et de propositions d’amendements qui sont à peine entendues, souvent dénigrées et in fine balayées d’un revers de mépris !
La conclusion est simple (simplette ?) : depuis des mois, en Région wallonne et en Communauté française, nous subissons une négociation de façade !
Devant ce mépris constant, la CGSP a introduit divers recours - d’autres vont d’ailleurs être introduits - devant le Conseil d’Etat. Le principal recours de la CGSP concerne la décision du Gouvernement wallon du 7 novembre 2024 visant à supprimer le Statut et contractualiser l’ensemble de la fonction publique wallonne (derrière ce vocable générique se cachent en réalité diverses décisions du GW).
Le 1er décembre dernier, l’avis de l’Auditrice du Conseil d’Etat est tombé comme une lame : annulation pure et simple de la décision du Gouvernement du 7 novembre 2024 ! Pour info, dans 95% des cas, le Conseil d’Etat suit l’avis de son auditeur…
Notre volonté a été, est et sera toujours claire : défendre le statut du fonctionnaire, seul garant de l’indépendance de l’Administration face aux excès des politiciens !
Cet avis a déclenché un vent de panique, tant au cabinet de la Fonction publique qu’au sein du Gouvernement wallon lui-même.
De son côté, toujours silencieuse, la CGSP va désormais introduire un recours contre la Xième prolongation des mandataires wallons et communautaires (que la CGSP a renommé la décision « Tuche » : tu peux prolonger une fois, tu peux prolonger deux fois, tu peux prolonger…). L’éventuel arrêt du Conseil d’Etat pourrait rendre caduques toutes les décisions émises par ces mandataires prolongés illégalement.
La CGSP continuera à introduire tous les recours possibles tant qu’une vraie négociation ne sera pas possible.
Elle tient tout particulièrement à rappeler cette phrase tirée d’un arrêt du Conseil d’Etat du 22 octobre 2024 : « Le Conseil d’État admet que l’obligation de négocier n’impose pas de parvenir à un accord. Mais il rejette l’idée qu’il suffirait, pour respecter la formalité, d’avoir convoqué régulièrement les syndicats, transmis la documentation disponible, et donné l’occasion d’exprimer un point de vue. Les travaux préparatoires montrent que la négociation exige de chercher ensemble des solutions, ce qui suppose de vraies discussions et un échange contradictoire ».
« Face aux vociférations et aux élucubrations, rien ne convient mieux que le silence » …
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André GILLES Secrétaire général
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Stéphane JAUMONET Secrétaire permanent
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Lors des grèves des 24-25-26 novembre, une des revendications de notre secteur était le financement correcte des services publics. Le magazine Moustique consacre un dossier aux services publics dans son édition du 26 novembre. La nécessité d'un financement suffisant y est soutenu par Stéphane Jaumonet, secrétaire fédéral CGSP Ministères, et d'autres intervenants.
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Références : DEPICKER, Thomas."La galère des services publics", Moustique. 26 novembre 2025, HEBDO/48/5208, p. 15-18
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